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MATCH SENIOR 1

 

Au stade Rousson, US Feurs – Clermont (B) : 2-5 (MT 1-2).

Spectateurs : Environ 100. Arbitre : M. Apruzzese.

Buts : Martin (22e sp), J. Second (63e ) pour Feurs ; Saint-André (26e ), Latrèche (38e et 71e), Chastan (59e ), Millot (88e ) pour Clermont.

Avertissements : A.Sion (32e ), Pignatelli (80e ), Gabard (84e ), Pecho (86e ) pour Feurs.

Feurs : Perrin – Drevet puis Gabard (72e ), Pecho, Pignatelli, F.Second – Y.Sion, A.Sion, Camara – Niang puis J.Second (46e ), Martin, Dupré.

Entr. Pierre Clavelloux.

Clermont : Grivot – Daillet, Marimoutou, Letievan, Pagerie – Saint-André, Mellot, Goncalves puis Millot (68e ), Latrèche – Chastan puis Galinie (68e ), Deligny.

Entr. Jean-Noël Cabezas.

Suspendu et présent dans les tribunes, Pierre Clavelloux est resté quelques instants le regard dans le vide. Le seul moment de réconfort est venu de l’annonce de la victoire des U19 du club (5-1) à l’extérieur. Pour le reste…

« Je ne sais pas quoi dire », ont été ses premières paroles. Avant de convenir que « le score reflète notre faiblesse ». L’entame du match avait pourtant été réjouissante. Sans être vraiment géniaux, les Foréziens faisaient largement jeu égal avec leurs adversaires et avaient même débloqué le score après l’obtention d’un penalty (un peu généreux…) par Niang et transformé par Anthony Martin (22e ). Embellie de courte durée puisque, cinq minutes plus tard, Clermont se remettait dans le match sur corner (26e ).

Le jeune Jérémy Perrin retardait la prise de pouvoir clermontoise en sauvant son équipe à plusieurs reprises (20e , 25e , 53e ). Mais l’inévitable intervenait à l’heure de jeu quand un superbe contre permettait aux Clermontois de prendre le large (1-3 à la 59e ).

Même si Feurs donnait illusion en réduisant l’écart sur un joli but de Jérôme Second entré à la pause (2-3 à la 63e ) Clermont semblait hors d’atteinte.

« Je suis déçu et triste pour ceux qui se battent, pour les gens du club, pour les supporters, expliquait encore Pierre Clavelloux.

Il y a encore quelques gars qui se battent, qui font des efforts. La moitié des joueurs sont blessés et serrent les dents et c’est difficile.

J’aimerais qu’on joue plus libéré puisqu’il n’y plus rien à espérer mais on n’y arrive pas… » Avant de partir rejoindre le groupe aux vestiaires, Pierre Clavelloux a seulement constaté que « le ressort est cassé » et que la fin de saison s’annonce longue, très longue…

Hervé Colin